Dans sa note du 28 janvier 2019, la préfecture rappelle que la Peste Porcine Africaine (PPA) touche uniquement les suidés (porcs et sangliers). Elle n’est pas transmissible à l’homme. C’est une maladie extrêmement contagieuse dont voici les symptômes contre laquelle il n’existe ni traitement ni vaccin.

Il est également rappelé que les principaux risques d’introduction de la maladie au sein d’un élevage sont :

  • La contamination par contact direct des porcs avec des animaux infectés introduits dans l’élevage
  • La contamination  par du matériel infecté non lavé et non désinfecté
  • La contamination par l’introduction de personnes extérieures ayant pu être en contact avec des animaux ou matière infectées
  • l’alimentation des porcs par des eaux grasses ou déchets de cuisine (ce qui est interdit depuis 1985)

Pour éviter toute introduction du virus tant dans les élevages professionnels que dans les très petits élevages familiaux des mesures de biosécurité sont obligatoires obligatoires en élevage de porcs.

Par ailleurs, les éleveurs de porcs plein air doivent être particulièrement vigilants et empêcher tout contact entre leurs porcs et les sangliers sauvages par un système de clôture étanche.

Selon l’Arrêté du 24 novembre 2005 (version consolidée) relatif à l’identification du cheptel porcin, la définition d’un détenteur porcin est « toute personne responsable des animaux à titre permanent ou temporaire, y compris les transporteurs« .

Ainsi toute personne détenant au moins un porc ou un sanglier est considéré  comme un détenteur porcin et elle doit appliquer les obligations réglementaires relatives à l’identification du cheptel porcin. Par conséquent, la déclaration de détention dès le 1er porcin est obligatoire.

Voici les  recommandations de la préfecture dans sa note du 28 janvier 2019.